ORGANIC/BIO:
“Organic is something we can all partake of and benefit from. When we demand organic, we are demanding poison-free food. We are demanding clean air. We are demanding pure, fresh water. We are demanding soil that is free to do its job and seeds that are free of toxins. We are demanding that our children be protected from harm. We all need to bite the bullet and do what needs to be done—buy organic whenever we can, insist on organic, fight for organic and work to make it the norm. We must make organic the conventional choice and not the exception available only to the rich and educated.”
Agricultural sustainability doesn’t depend on agrotechnology. To believe it does is to put the emphasis on the wrong part of the word agriculture. What sustainability depends on isn’t agri- so much as culture.
« Le bio est quelque chose que nous pouvons tous consommer et dont nous pouvons tous bénéficier. Lorsque nous exigeons le bio, nous exigeons des aliments sans poison. Nous exigeons de l’air pur. Nous exigeons de l’eau pure et fraîche. Nous exigeons un sol libre de faire son travail et des graines exemptes de toxines. Nous exigeons que nos enfants soient protégés du danger. Nous devons tous prendre notre courage à deux mains et faire ce qui doit être fait : acheter bio chaque fois que nous le pouvons, insister sur le bio, lutter pour le bio et travailler pour en faire la norme. Nous devons faire du bio le choix conventionnel et non l’exception réservé aux seuls riches et éduqués. »
La durabilité agricole ne dépend pas de l’agrotechnologie. Croire que c’est le cas, c’est mettre l’accent sur la mauvaise partie du mot agriculture. La durabilité ne dépend pas tant de l’agri que de la culture.